Philippe : (avec un sourire chaleureux) Viens, prends ma main. Le tango, c’est plus qu’une danse, c’est une conversation. Tu es prêt ?
Moi : (un peu nerveux) Je crois… Je veux vraiment apprendre, mais je ne suis pas sûr d’être à la hauteur.
Philippe : (d’une voix rassurante) Ne t’inquiète pas. Le tango, c’est comme la vie, il faut se laisser aller, improviser. Fais-moi confiance, et fais confiance à ton instinct. Souviens-toi de ce que je t’ai dit : le plus important, c’est la connexion avec ton partenaire.
(Il me montre les premiers pas, guidant mes mouvements avec patience et douceur.)
Philippe : Voilà, ressens la musique. Chaque pas est une conversation. Écoute, ressens et réagis. Comme dans nos ateliers, c’est une question d’équilibre entre écoute et expression.
Moi : (en suivant ses mouvements) Tu rends ça si simple, Philippe. Comment fais-tu pour être toujours aussi à l’aise et confiant ?
Philippe : (en riant doucement) La confiance vient avec la pratique et l’ouverture. Rappelle-toi quand tu as fait ta première conférence. Tu étais nerveux, mais tu as osé sortir de ta zone de confort. Et regarde tout ce que tu as accompli depuis !
Moi : (souriant) Oui, c’est vrai. C’est toi qui m’as poussé à aller plus loin, à croire en moi.
Philippe : (avec un regard bienveillant) Et je suis fier de toi pour cela. Le tango, c’est pareil. Laisse-toi guider, mais n’aie pas peur de prendre des initiatives. C’est un échange constant, comme dans nos discussions et nos projets.
(Alors que nous continuons à danser, je commence à me détendre et à apprécier le moment.)
Moi : Je comprends mieux maintenant. C’est comme une danse de collaboration, où chacun apporte quelque chose d’unique.
Philippe : Exactement ! Et n’oublie jamais que chaque erreur est une opportunité d’apprendre. Comme dans la vie professionnelle, chaque faux pas t’enseigne quelque chose de précieux. Regarde autour de toi, chaque personne est là grâce à une série de petits succès et d’erreurs corrigées.
Moi : (avec sincérité) Merci, Philippe. Pour tout. Pour tes enseignements, ta patience, ta générosité. Tu m’as appris bien plus que le tango ou l’agilité. Tu m’as appris à être une meilleure personne.
Philippe : (ému) Et c’est toi qui m’as enrichi par ta curiosité et ta volonté de grandir. Le tango, comme la vie, est une danse que l’on ne peut faire seul. Nous avons tous besoin d’un partenaire, de quelqu’un pour nous guider et nous soutenir.
(Le tango touche à sa fin, et nous nous arrêtons, nos regards se croisant avec une profonde reconnaissance.)
Moi : (souriant) Tu sais, Philippe, même dans ce dernier tango, tu continues à m’apprendre. À travers cette danse, je ressens toutes tes qualités : ta bienveillance, ton intelligence, ta passion, et surtout, ton humanité.
Philippe : (avec son sourire doux si caractéristique) Et toi, tu m’as rappelé pourquoi j’aime tant transmettre. Tu es prêt maintenant, à la fois pour danser et pour tout ce que la vie te réserve. Continue à avancer, à danser, et à partager.
Moi : (avec gratitude) Merci, Philippe. Pour ce dernier tango et pour tout le reste. Je ne t’oublierai jamais.
Philippe sourit une dernière fois, un sourire empli de fierté et de paix. La danse est finie, mais ses enseignements continueront à résonner en moi, en nous, à chaque pas que je ferai, que nous ferons dans la vie, proches, amis, collègues, … il nous enseignait la grâce et la beauté du geste… avec le sourire.